Vraiment excellent! C’est sûrement le plus beau et plus touchant rôle de Niels Schneider. Même s’il s’agit dans ce film d’un sujet parmi d’autres, c’est, des trois, celui qui en parle le mieux, avec, en particulier, l’évocation des raisons qui poussent certains paysans à se suicider et une comparaison favorable au choix de l’agriculture biologique plutôt que celui de l’agriculture intensive chère à la FNSEA et aux banques, un choix qui pousse à l’endettement, aux difficultés financières et, parfois, trop souvent, au suicide. Lire sa critique, Suivre son activité On ne pourra pas reprocher à Jessica Palud d’avoir voulu impressionner la galerie par une première œuvre tapageuse et voulant à tout prix impressionner. 473 abonnés Cela se conçoit aisément dans un tel contexte, mais le résultat, c’est que, bien qu’ils aient à subir des épreuves, on a du mal à ressentir quelque empathie pour eux. Niels Schneider, étincelant, fait des miracles, et Adèle Exarchopoulos, en jeune mère énergique, touche au cœur. La cinéaste filme avec passion le tandem fiévreux Adèle Exarchopoulos/Niels Schneider. Des acteurs parfaits. En 2016, elle a réalisé un premier court-métrage, "Poupée", puis, en 2017, "Marion", un court métrage de 19 minutes, sélectionné dans plus de 150 festivals et couvert de prix un peu partout. A ces différents thèmes s'ajoute encore celui de l'attraction sensuelle entre les deux personnages principaux, assez joliment dessinée d'ailleurs, avec une sensualité qui sied parfaitement à Adèle Exarchopoulos (que les mauvaises langues se taisent, elle n'est pour une fois pas dénudée dans le film et elle n'en est pas moins excellente !) Cela fait des années qu’il a quitté le foyer familial pour mener sa vie au Canada. Le talent et le charisme des deux comédiens font le reste. Tous les comédiens sont impeccable (Adèle Exarchopoulos !) De plus, les thèmes sont intéressants. Surtout que la fin s’avère un peu abrupte. 77 minutes, avec une fin ouverte, c'est beaucoup trop court quand on a l'ambition de Jessica Palud de parler de sujets lourds comme le … A ces différents thèmes s'ajoute encore celui de l'attraction sensuelle entre les deux personnages principaux, assez joliment dessinée d'ailleurs, avec une sensualité qui sied parfaitement à Adèle Exarchopoulos (que les mauvaises langues se taisent, elle n'est pour une fois pas dénudée dans le film et elle n'en est pas moins excellente !) Des liens qu’il faut donc reconstruire ou créer lorsque le décès de la mère semble proche. avec un prix spécial pour le magnétique Niels Schneider qui porte ici son plus beau rôle. Très beau film, bien construit et bien rythmé. Le tout dans une atmosphère solaire. Gérard Depardieu, Catherine Frot, Jean-Pierre Darroussin, De Des silences qui en disent longs. Niels Schneider et Adèle Exarchopoulos forment le couple très charmant de ce drame paysan de Jessica Palud, qui montre les efforts de chacun pour recomposer une famille éclatée. 2 abonnés L'histoire est racontée de manière subtile. [Revenir] marque les premiers pas réussis d’une jeune réalisatrice à suivre. L'interprétation des deux acteurs principaux Niels Schneider et Adèle Exarchopoulos est bluffante de justesse. Une bien belle manière de... un retour a la terre plus que difficile d'un jeune français vivant au canada. CGU | Même s’il manque d’une dramaturgie plus poussée, ce premier essai mérite le coup d’œil et on attend la suite avec impatience. "Revenir", adaptation très libre du roman « L’amour sans le faire » de Serge Joncour, faisait partie de la sélection Orizzonti lors de la dernière Mostra de Venise, en septembre dernier, et il y a obtenu le Prix du meilleur scénario. En filigrane, le monde agricole et ses douleurs donne au récit un poids qui le leste sans le plomber. Ex. Revenir est le premier long métrage de Jessica Palud. Le film a à peine le temps d'installer son atmosphère tendue qu'il se termine. Beau couple. Cary Joji Fukunaga, avec Avis sur Revenir. Ce dernier sujet, pour n'être qu'en filigrane, fait cependant l'objet d'un traitement intéressant car non frontal et non souligné, comme il pouvait l'être dans Au nom de la terre, par exemple. Données Personnelles | 30 abonnés Le principal manque de Revenir se niche dans sa brièveté. Un film assez lent et qui semble parfois assez monocorde malgré des personnages écorchés , mais l'interprétation est belle et l'ensemble est loin d'être déplaisant. C’est ici admirable, car des regards ou des gestes permettent d’en comprendre bien plus que des longues diatribes ou des dialogues trop explicatifs. Le principal manque de Revenir se niche dans sa brièveté. Anne-Claire Dolivet, Avec Pas de brutalité pourtant, le récit restant fluide. Quant aux acteurs, dans un jeu pudique et aussi sobre que le film, ils sont impeccables et Niels Schneider les domine dans une prestation toute en sensibilité qui confirme les espoirs portés en lui depuis « Diamant brut ». Le Brio (2017) Depuis Ils se marièrent ..., Yvan Attal a tenté d'élargir sa palette de... SensCritique sera en maintenance entre 21h00 et 1h00 (dans la nuit du mardi 17 au mercredi 18 novembre). : qui donne la réplique à un Niels Schneider comme toujours extrêmement investi dans son rôle et d'une incroyable justesse. Ce dernier sujet, pour n'être qu'en filigrane, fait cependant l'objet d'un traitement intéressant car non frontal et non souligné, comme il pouvait l'être dans Au nom de la terre, par exemple. Une caméra près des corps. Lire sa critique, Suivre son activité Mêlant à la fois drame familial et tragédie sociale au sein du monde rural, la réalisation fine de ce premier long métrage donne au film Revenir une humanité rare. Quand Thomas (Niels Schneider) revient dans la Drôme, à la ferme de ses parents où il a grandi, c’est pour découvrir une réalité pour le moins attristante. Jeux concours | Recrutement | qui donne la réplique à un Niels Schneider comme toujours extrêmement investi dans son rôle et d'une incroyable justesse. Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion. Revenir parle de tout et de rien (la famille, le malaise paysan, la mort) sans vraiment convaincre sur aucun des sujets qu’il aborde. Jean-Paul Rouve, Isabelle Nanty, Claire Nadeau, Avec Préférences cookies | Mais cela reste néanmoins un premier essai encourageant qui laisse augurer de futures réussites dans la carrière de Jessica Palud, une fois qu'elle aura oublié sa prudence ou timidité initiale. 2 abonnés On aurait aimé pouvoir s’attacher davantage aux personnages. Pas de fioriture. Le film souffre d’une écriture corsetée et peine à brouiller les lignes trop claires de son récit. Une très belle découverte ! Lire ses 54 critiques, Suivre son activité Le film parle de la vie, banale, et de ses aléas comme la mort, les rancœurs entre un père et son fils ou même les dettes d’une entreprise familiale exsangue. Car « Revenir » c’est avant tout l’histoire du retour d’un jeune homme qui a fui. 15 abonnés Niels Schneider et Adèle Exarchopoulos ont aussi franchi le pas d'un film cadenassé et où cette histoire de famille, que je pensais, plutôt mouvementée n'est finalement qu'amorphe et sans bruit face à des sujets cosmiques (la mort, la … Personnages stéréotypés, rebondissements sans surprise... Revenir n’apporte pas grand-chose de neuf, ni au film de famille ni dans le regard porté sur le monde paysan. A son chevet se tient son époux, le père de Thomas, mais entre père et fils la relation semble tendue. Un retour sur les terres qui l’ont vu naître. Un drame rugueux que la mise en scène, solaire et organique, accompagne avec une absolue justesse. 17 abonnés Magistral. Très très bien écrit et filmé, une bande son très belle!! 48 abonnés Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus. Lire ses 384 critiques, Suivre son activité ), mais il est tendu par un thème sous-jacent, habilement traité : la charge, pour le cadet d’une famille, de prendre la place du mort…. Ne restent sur place que Mona (Adèle Exarchopoulos), la veuve du frère de Thomas, et son fils, le petit Alex. En somme, outre sa fugacité, qui empêche l'intensité, c'est sa relative sagesse, y compris dans la mise en scène, que l'on regrette le plus. 77 minutes, avec une fin ouverte, c'est beaucoup trop court quand on a l'ambition de Jessica Palud de parler de sujets lourds comme le deuil, les liens familiaux et le drame de la paysannerie. Oui, il y a beaucoup de bonnes choses dans ce premier film, adaptation très lointaine d'un roman de Serge Joncour, et notamment un véritable ton même si l'on sent que parfois la réalisatrice semble se brider et ne pas lâcher les chevaux autant qu'elle le pourrait. Cela dit, on a affaire à des personnages pour le moins réservés dès qu’il s’agit d’exprimer ses sentiments. Figureront ici des films sortis en 2020, le plus souvent vus dans les salles et... Mon inconnue (2019) Et si on supprimait les bandes-annonces des salles de cinéma ? "Revenir" plonge dans ses travers et aligne des motifs académiques qui nous informent sur ce que nous sommes précisément en train de voir. Gagarine, The Nest, Falling, Suivre son activité On reconnaît bien là le patronage de Philippe Lioret (« Je vais bien ne t’en fais pas ») et de son cinéma. Recrutement | Contact | Le paradoxe est là dans « Revenir »: on apprécie le côté taiseux, bref et suggestif mais il y a une impression de trop peu. Jean-Paul Rouve, Isabelle Nanty, Claire Nadeau, Avec Un bonheur de cinéma! Entre ciel lumineux et terres ocres, peaux dorées et complicité muette, les personnages de « Revenir » se flairent avec une évidence que la fiction ordonne mais se garde de falsifier. Critique publiée par 6nezfil le 31 janvier 2020. flowrak Critique de Revenir par flowrak. Lire ses 23 critiques, Suivre son activité Frustration au générique de fin, trop court ! Fanny Liatard, Jérémy Trouilh, Avec Daniel Craig, Rami Malek, Contact | Retrouvez les 46 critiques et avis pour le film Revenir, réalisé par Jessica Palud avec Niels Schneider, Adèle Exarchopoulos, Patrick d'Assumçao. ©AlloCiné, Retrouvez tous les horaires et infos de votre cinéma sur le numéro AlloCiné : 0 892 892 892 (0,34€/minute). De jolis plans dans la lumière provençale et une grande poésie qui ressort notamment du personnage de l'enfant, rendent ce film très émouvant. Le film, sans être jamais franchement ennuyeux, laisse une impression de léger manque. Des mystères se dévoilent petit à petit, au sujet du départ de Thomas, de l’endettement de son frère et de sa mort. D’ailleurs, la représentation de cette campagne du Sud de la France est réaliste mais parvient à être solaire malgré la souffrance ambiante. Avec A voir même même si ça ne semble pas impératif. 12 abonnés Film ensoleillé. Publicité | Préférences cookies | Cependant on ne peut s’empêcher de rester un peu sur notre faim. 644 abonnés Ici, on parle surtout de liens familiaux rompus ou à construire. Publicité | Laurent Lafitte, Karin Viard, Vincent Macaigne, Par les membres ayant fait le plus de critiques, Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs, Les meilleurs films de tous les temps selon la presse, Avec un sourire, la révolution Bande-annonce (2) VO, Les Fantômes du Belvédère Bande-annonce VF. Le principal manque de Revenir se niche dans sa brièveté. Données Personnelles | Politique de cookies | Le frère de Thomas, dont on apprend qu’il est mort d’un coup de carabine, dans des circonstances qui restent à éclaircir, a dû vendre ses vaches et une partie des terres pour éponger des dettes. C’est rare à souligner mais c’est le cas ici. En somme, outre sa fugacité, qui empêche l'intensité, c'est sa relative sagesse, y compris dans la mise en scène, que l'on regrette le plus. Lire ses 3 368 critiques, Suivre son activité Très bien joué, très bien filmé. On aurait aimé aussi plus de scènes entre le père et son fils ou la teneur exacte des rapports avec les voisins. Il peut aussi compter sur les subtiles prestations d’Adèle Exarchopoulos et de Niels Schneider, impeccable comme à son habitude. Découvrez les 16 critiques de journaux et des revues spécialisées pour le film Revenir réalisé par Jessica Palud avec Niels Schneider, Adèle Exarchopoulos, Patrick d'Assumçao, Hélène Vincent. En revanche, « Revenir » doit avoir la scène de sexe la plus originale de l’année par son contexte. Excellent film sur la famille et l'absence, vrai et poignant. Un film coup de cœur très émouvant sur le retour d’un fils dans des conditions particulières : la fin de vie de sa mère. Politique de cookies | S’il s’est décidé à faire le voyage, c’est parce que sa mère est gravement malade et qu’elle n’en a sans doute plus que pour quelques jours à vivre. Ce film est - et rend - intelligent . Un retour dans une famille qu’il a laissé de côté. Les comédiens sont excellents et le casting est parfaitement réussi!!! Denis Podalydès, Sandrine Kiberlain, Bruno Podalydès, De Lire ses 141 critiques, Suivre son activité Cette fin ouverte écrite avec Philippe Lioret confirme le talent de la jeune réalisatrice. Tout comme le titre d’ailleurs qui, en un verbe, permet de synthétiser tous les enjeux du film. C’est ce qui fait sa réussite première. On découvre les secrets de famille par petites touches mais tout est dévoilé avec parcimonie et certaines choses sont même laissées à notre appréciation. Dans ce monde rural touché par la misère, baigné par la lumière dorée de l’été, la réalisatrice s’attache à saisir le moindre frémissement de ses personnages, le moindre tremblement qui puisse les éclairer. Elle a collaboré ensuite à la réalisation de plusieurs longs métrages, dont trois auprès de Philippe Lioret. Une tension permanente de film noir dans la chaleur du Sud de la France. On peut néanmoins regretter un manque d émotion, une forme de lenteur et des non-dits qui laissent libre cours au ressenti de chaque spectateur. Avec ce premier film minimaliste, adapté librement d’un roman de Serge Joncour, Jessica Palud convainc par l’atmosphère qu’elle insuffle à cette chronique familiale et par la présence magnétique de Niels Schneider et Adèle Exarchopoulos. Tout sonne juste dans les rapports humains qu’entretiennent les personnages. Mais cela reste néanmoins un premier essai encourageant qui laisse augurer de futures réussites dans la carrière de Jessica Palud, une fois qu'elle aura oublié sa prudence ou timidité initiale. Gagarine, The Nest, Falling. A cela s’ajoute une intrigue plutôt minimaliste. Et vous, avez-vous apprécié la critique ? J'ai aimé la tendresse avec laquelle Jessica Palud a filmé son trio d'acteurs si... Un film que j’ai vraiment aimé. Pudique mais sensuel, qui permet à Niels Schneider et Adèle Exarchopoulos de briller. Âgée de 37 ans, Jessica est entrée professionnellement dans le monde du cinéma en 2003, en tant qu’assistante réalisateur sur "Innocents – The Dreamers" de Bernardo Bertolucci. Anne-Claire Dolivet, Avec Il a écrit le film avec la jeune réalisatrice et cela se sent tant on retrouve les thématiques chères au metteur en scène. Elle est belle et forte. Avec un film d’à peine une heure et quart montre en main, Palud aurait pu en mettre plus. Oui, il y a beaucoup de bonnes choses dans ce deuxième film, adaptation très lointaine d'un roman de Serge Joncour, et notamment un véritable ton même si l'on sent que parfois la réalisatrice semble se brider et ne pas lâcher les chevaux autant qu'elle le pourrait. Cary Joji Fukunaga, Avec Un film délicat et sensible sur une famille isolée dans un monde rural dur et solitaire beaucoup de tension et d émotions. Un monde rural décidément très à la mode depuis un an ou deux dans le cinéma français (« Petit paysan », « Au nom de la terre », …). Fanny Liatard, Jérémy Trouilh, Avec La chaleur de l été et les plans des visages filmés de très près traduisent la tension de l atmosphère et une forme d étouffement. Samantha Leriche-Gionet, Sophie Martin, Isabelle Favez, Avec L’argument n’est certes pas neuf (reste-t-on prisonnier, à jamais, de sa terre natale ? tellement beau, tellement touchant. Grégoire Colin, Hayk Bakhryan, Arman Navasardyan, Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs, Les meilleurs films de tous les temps selon la presse, Avec un sourire, la révolution Bande-annonce (2) VO, Les Fantômes du Belvédère Bande-annonce VF. Au contraire, on lui sait gré d’avoir mis en scène une histoire simple à la fois belle mais dure, une histoire de la vie en somme, d’une manière aussi sobre. CGU | Un film solaire à l ambiance estivale porté par Niels Scheider, fils aîné qui revient à la ferme familiale après 12 années passées loin de ses proches. Un film sensible et sincère, qui va droit au cœur, et pose avec acuité la question du sens des rapports familiaux. Qui sommes-nous | Adèle Exarchopoulos et Niels Schneider se débrouillent au mieux, chacune et chacun avec son rôle, certaines scènes sont assez captivantes, comme celle où ils s’étreignent dans la boue. Lire ses 1 029 critiques, de Laurent Lafitte, Karin Viard, Vincent Macaigne, De Une révélation. Franchement, dans une période où on observe une grande inflation dans la durée des films, on aimerait être confronté plus souvent à un film comme "Revenir" : pensez donc, un film qui ne dure que 77 minutes mais qui, grâce à ses qualités de concision et de précision, réussit dans ce court laps de temps à nous entretenir de nombreux sujets, avec, à la fois, force et intelligence. ©AlloCiné, Retrouvez tous les horaires et infos de votre cinéma sur le numéro AlloCiné : 0 892 892 892 (0,34€/minute), Avec Film de Jessica Palud avec Niels Schneider, Adèle Exarchopoulos, Patrick d'Assumçao : toutes les infos essentielles, la critique Télérama, la bande annonce, les diffusions TV et les replay. Très silencieux et surtout très court, Revenir était le premier pari de Jessica Palud en tant que réalisatrice principale. Au moins aussi intéressant qu’Au nom de la terre, sur la famille, la terre et l’agriculture. Très touchée. Beaucoup de choses ont changé depuis son départ et les circonstances de son retour ne sont pas très joyeuses. Un film lumineux, à la fois très simple et très juste. Alséni Bathily, Lyna Khoudri, Jamil McCraven, De Daniel Craig, Rami Malek, Léa Seydoux, Avec Bon film, bien interprété, grande sensibilité des acteurs, avec tendresse la vie recommence et ça donne l'espoir, bon moment. « Revenir » joue beaucoup sur les non-dits et se dévoile petit à petit avec brio. 472 abonnés Lire ses 2 271 critiques 4,0 Publiée le 25 janvier 2020 Revenir est le premier long métrage de Jessica Palud. Ex. Enfin, un retour aux sources de l’entreprise familiale en déliquescence dans un monde paysan obsolète. Gérard Depardieu, Catherine Frot, Jean-Pierre Darroussin, De Les acteurs sont bons et l'enfant très impressionnant. « Revenir » est un peu court et certaines choses auraient gagné à être davantage développées comme le rapport entre la mère et le protagoniste principal. La force de ce premier long métrage est, pour électriser une histoire manquant d’originalité, de jouer sur les contrastes : une lumière solaire qui s’oppose à l’âpreté du propos, un ancrage social très réaliste (nourri par la crise du monde agricole) qui sert de terreau à un vrai lyrisme. Revue de presse | 214 abonnés Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Jeux concours | 23 abonnés Un nouveau film sur la ruralité , non, un autre... Un très beau premier film, tout en douceur. Lire ses 159 critiques, Suivre son activité Touchant et sincère, Jessica Palud signe là un très beau premier long-métrage à l'esthétique singulière. Pas de surlignage. Des acteurs habités par leurs rôles. Il revient dans une famille décimée après une longue absence. Attention: la bande annonce est très fade par rapport à un film aussi dense! Adapté d’un roman de Serge Joncour, le film explore les secrets et les non-dits de ces personnages. 77 minutes, avec une fin ouverte, c'est beaucoup trop court quand on a l'ambition de Jessica Palud de parler de sujets lourds comme le deuil, les liens familiaux et le drame de la paysannerie. C’est ainsi qu’on passe de la mauvaise relation entre un père taiseux et son fils pas très bavard (on ne saura jamais vraiment les raisons de cette opposition qui a entrainé le départ du fils vers un pays lointain) à la naissance d’un coup de foudre, de la maladie d’une mère à l’attachement ressenti par un oncle pour son très jeune neveu, de la vente des vaches d’une exploitation agricole pour couvrir ses dettes à la découverte par le fils de la vérité concernant la mort de son frère, de la vision d’une exploitation agricole qui a été poussée au déclin par la spirale infernale vécue par de nombreux paysans (dettes, on vous pousse à grossir, pour, soi-disant, mieux vous en sortir, emprunt, dettes) à celle d’une exploitation voisine qui, elle, vit bien grâce à son passage au bio.